Mieux vaut boire avec modération que de s'abstenir avec exagération.

Doit-on goûter ce que l’on aime
ou aimer ce que l’on goûte ?

«Les goûts ne sont pas à discuter»,
nous informe le célèbre adage.
Parlons-en alors!

La nature fondamentale du goût est intime et royale.
Nos préférences individuelles guident nos gorgées
dans la découverte des nouvelles bières et
tracent les sentiers sur lesquels
nous développons nos aptitudes de dégustateur.
Le plaisir de goûter n’est pas une destination.
Le plaisir de goûter: c’est le chemin.

Dans cette optique, ma réponse est bien simple:
«plus on aime ce que l’on goûte,
plus on goûte ce que l’on aime!»
En d’autres mots, développer ses aptitudes pour la dégustation,
c'est intensifier notre capacité de jouir de notre sens du goût.

Mon site vous offre quelques sentiers à explorer.

J'espère que vous vous y plairez.

Comme le disait le regretté Ronny Coutteure
«La bière c'est de l'amitié liquide.»

Bienvenue!

Déguster

Déguster, c'est lire un livre lentement, phrase à phrase,
pour en retirer toute la moelle;

Déguster, c'est écouter un
concerto dans le recueillement
le plus profond;

Déguster, c'est contempler
une oeuvre d'art, un tableau,
une sculpture ou un monument,
en se laissant imprégner par
ses couleurs ou ses formes;

Déguster, c'est ouvrir tout grand
ses yeux sur le spectacle ou
les décors de la nature;

Déguster, c'est sentir
son corps s'épanouir sur
le sable d'une plage ensoleillée;

Déguster, c'est être disponible
et ouvert à tout, c'est être maître
de soi comme de l'univers.

Bref, savoir déguster,
c'est savoir vivre.

Joris Van Gheluwe